Psychologie clinique
Psychologie du travail - Clinique de l'activité
Psychothérapie, psychodynamique
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- Harcèlement au travail : réagir au plus vite.
Malgré une prise de conscience collective, le harcèlement dans la vie professionnelle provoque chaque jour encore trop de souffrances. Des solutions existent pour le prévenir et le dénoncer. La principale conséquence d’un harcèlement au travail est la perte de l’estime de soi, le sentiment de culpabilité (« qu’est-ce que j’ai fait de mal ? »), la peur au ventre d’aller travailler. Mais les troubles causés par une telle situation peuvent être plus graves, allant parfois jusqu’à un syndrome de stress post-traumatique. « Ce sont des phases d’alerte avec des formes cliniques diverses comme les troubles du sommeil, l’anxiété, l’augmentation des addictions, le désengagement social… », résume Lionel Cagniart-Leroi, psychologue du travail et membre du réseau national de consultation Souffrance-et-travail. Repérer les situations : Suite de l'article sur le site de la Caisse d'Allocations Familiales
- Loi Santé au travail. Ce qui change le 31 mars 2022
La loi Santé au travail, votée le 2 août 2021 s'apprête à entrer en vigueur. Objectif ? Renforcer la prévention en matière de santé au travail, moderniser les services de prévention et de santé au travail et décloisonner la santé publique et la santé au travail. Le point sur les mesures qui s'appliqueront progressivement à partir du 31 mars 2022. (A titre personnel, j'ai une pensée émue pour les mots : Renforcer, moderniser et décloisonner. Des verbes pailletés et positifs... qui incitent à la réflexion et à la prudence... ) Une visite médicale de mi-carrière Le contenu du document unique étoffé Création d'un passeport de prévention Mise en place de l’accès au dossier médical partagé Rendez-vous de liaison, visites de préreprise et de reprise... Les missions des services de santé au travail évoluent Renforcement de la définition du harcèlement sexuel En vidéo : Santé et Travail : ce qui change dans la loi le 31 mars 2022 La suite sur le site Santé magazine.
- Série documentaire de France Culture. Le corps au travail (Podcast)
Si les technologies ont bien modifié les conditions de travail, la pénibilité est loin d’appartenir au passé. Cette série documentaire raconte comment la pression économique et l’éclatement du salariat créent de nouveaux maux professionnels. Nous décrivons comment cette prise en compte du corps dans l’entreprise et l’attention portée au bonheur au travail se révèle à double tranchant. D’autre part, pour mieux cerner le principe même du travail, nous nous intéressons au geste et à sa transmission. La recherche du beau geste professionnel perdure et avec elle, une envie de mieux-être au travail. Épisode 1 : Le corps des salariés mis en boite, tisane et naturopathie Quand le management s’empare du corps du salarié. Épisode 2 : Livreurs et plateforme logistique, le corps accéléré « Quand j’ai vu les livreurs à vélo débarquer dans les rues, j’ai crié au fou. La suite m’a donné raison ». Épisode 3 : Plein le dos du boulot : les kinés à la rescousse « On doit amener les salariés à mieux se connaître pour comprendre ce qui les blesse » Épisode 4 : C’est le métier qui rentre, le plaisir du bon geste Le geste professionnel, un patrimoine immatériel commun et singulier. Une série documentaire de Rémi Dybowski-Douat, réalisée par Jean-Philippe Navarre.
- Christophe DEJOURS au CNAM à Paris le 1er avril 2022.
La posture du psychologue du travail aujourd’hui. Conférence organisée par l’association des anciens du Conservatoire National des Arts et Métiers, à 200 mètres du cabinet, c’est bien pratique ! A l’occasion de la parution de son livre intitulé "Ce qu’il y a de meilleur en nous", qui vient de paraitre aux éditions Payot, Christophe Dejours est revenu sur quelques notions essentielles pour décrypter les impasses de l’analyse des conditions de travail aujourd’hui. Voici un compte-rendu à partir de quelques notes. Les dispositifs d’évaluation des performances individuelles ne servent pas à évaluer le travail réel, mais juste les résultats du travail, pas le travail vivant. Celui qui est incarné, vécu, ressenti, éprouvé. L’évaluation quantitative n’est pas une vérité au prétexte que les chiffres ne mentiraient pas. Cette évaluation ne serre qu’à installer une concurrence entre opérateurs. Elle entretien la peur et le chacun pour soi. La confiance est dès lors remplacée par la défiance. La qualité totale n’existe pas. Depuis que cette notion a été inventée, il n’y a jamais eu autant de rappel de produits défectueux. La qualité n’est pas la satisfaction. Elle ne me sure pas le travail réel. La souffrance peut commencer là, dans l’absence de reconnaissance du travail réel. Et puis, travailler, c’est d’abord échouer avant de trouver et de progresser. Le destin de la souffrance se tourne alors vers la décompensation, la maladie. Ou, grâce à la résistance, vers l’habileté. Et enfin, la notion de qualité totale ne renvoie qu’au mensonge pour surmonter l’impasse des situations soi-disant normée. Il suffit de se souvenir de la triche généralisée autour des voitures qui respecteraient leurs taux de pollution… La normalisation, la standardisation ne servent qu’à comparer des performances des uns et des autres. La standardisation des modes opératoires dans les activités de services par exemple n’apporte que de la souffrance éthique en obligeant à se conformer à des pratiques que la morale réprouve. La frappe communicationnelle qui relève de la seule entreprise ne peut être partagée par tous. La communication de l’entreprise aujourd’hui n’est qu’un vol du mot "communication". Il n’y a qu’à se rappeler que les "plans de licenciements" n’ont rien à voir avec un "plan de sauvegarde" de l’emploi. Il y a une prescription à l’œuvre des mots à employer. Mais la gouvernance n’est pas le gouvernement. Et c’est ainsi que des catégories pour penser le réel disparaissent de notre paysage. La précarisation généralisée des fonctions professionnelles aggrave le paysage. La mode est aux "faisant fonction". Et pour finir, le recours aux consultants spécialisés en techniques de domination permettent aux gestionnaires qu’ils sont du côté de la justice au nom de l’illusoire objectivité des chiffres-qui-ne-mentent-pas-c’est-bien-connu. Sauf que ces chiffres ne rentrent pas dans le travail vivant. Ceci étant posé, comment envisager la posture du psychologue du travail aujourd’hui ? Pour aller à l’essentiel, il nous faudra suivre des principes plus que des pratiques standardisées. Rendre visible l’invisible du travail vivant. Décrypter l’effort qu’il faut faire pour atteindre le plaisir quand on sait que le travail contient cette promesse. Tous les sentiments (peurs, angoisses…) relatifs au travail, ne se voient pas, ne se calculent pas. On ne peut mesurer que ce qui se voit. Or, l’essentiel du travail est invisible. C’est donc au psychologue du travail de rendre le travail visible, en favorisant l’expression du travail réel. C’est l’organisation du travail qu’il faut faire bouger. La description du travail réel est un vecteur puissant pour tenir face aux gestionnaires, aux hiérarques. Trois théories sont nécessaires à ce travail : une théorie du travail vivant, une théorie du fonctionnement psychique et une théorie du plaisir. Dénoncer une organisation du travail ne suffit pas pour évoquer la souffrance. Il faut faire apparaître le travail vivant. Le décrire à partir du vivant et non comme il devrait être selon la vision gestionnaire. Le savant décrit une certaine vision du monde, pas LA vérité. Il faut penser l’action, pour créer les conditions de la transformation de la souffrance en plaisir. Le plaisir étant relatif à l’accomplissement de soi dans un rapport individuel au travail, même s’il est toujours destiné à un autre. On travaille toujours avec et pour l’autre et la coopération mise à mal par l’individualisation des performances est une gageure. D’autant que le travail conjure la violence et les conflits de personnes. Un détour par La Boétie nous est offert par Christophe Dejours pour évoquer la compagnie fraternelle, l’amitié, la franchise, l’authenticité, la prévenance, l’attention à l’autre, l’entre aide, le vivre ensemble, la solidarité, la camaraderie, l’estime… Le collectif n’offre pas que de la possibilité de reconnaissance à chacun, il est aussi un vecteur de délibération qui ouvre une occasion de relancer la pensée. Le collectif permet aussi un travail de transmission utile aujourd’hui. On demande parfois aux psychologues, de dispenser des formations, d’être capables de transmettre et donc d’étudier la rhétorique. Pour faire remonter nos expériences de psychologues du travail dans l’espace public, les journalistes, les juristes et les artistes semblent les mieux indiqués selon Christophe Dejours. Et c’est ainsi que se terminèrent les 2h30 dans un amphi du CNAM accueillant. Lionel LEROI CAGNIART
- Forfait-jours : le suivi de la charge de travail relève de l’obligation de sécurité de l'employeur
L’employeur qui ne justifie pas avoir mis en œuvre les dispositions nécessaires de nature à garantir que l’amplitude et la charge du salarié en forfait-jours restent raisonnables, manque à son obligation de sécurité, signale la Cour de cassation dans un arrêt du 2 mars 2022. L'employeur est tenu de s'assurer régulièrement que la charge de travail du salarié en forfait jours est raisonnable et permet une bonne répartition dans le temps de son travail (C. trav., art. L 3121-60). Une carence sur ce terrain serait en effet susceptible de priver d'effet la convention individuelle de forfait, ouvrant droit pour le salarié à un rappel de salaire au titre des heures supplémentaires. Débouté en première instance et en appel, le salarié à l'origine de ce jugement, à obtenu que la Cour de Cassation fonde son jugement sur sa jurisprudence Air France relative à l'obligation de sécurité de l'employeur... Bref, le forfait jour n'autorise pas l'esclavage... Un rappel utile à consulter sur le site Liaisons Sociales Quotidien paru le 21 mars 2022.
- Cumuler pension d'invalidité et salaire ?
Selon un décret publié au Journal officiel le 26 février 2022, « un cumul intégral des revenus d’activité et de la pension d’invalidité » est possible « jusqu’à ce que » l’allocataire perçoive un « revenu disponible » redevenu « similaire à celui qu’il avait avant son passage en invalidité ». À partir du 1er avril 2022, de nouvelles règles vont s’appliquer à la reprise d’activité des personnes handicapées percevant une pension d’invalidité. Un décret permet le maintien complet du versement de cette prestation sociale « en cas d’exercice d’une activité professionnelle ». Les salariés ont droit à « un cumul intégral des revenus d’activité et de la pension d’invalidité jusqu’à ce que le revenu disponible de l’assuré redevienne similaire à celui qu’il avait avant son passage en invalidité », indique la notice du texte. Au-delà du plafond, une réduction de la pension est possible, à hauteur de la moitié des gains. La suite sur le site Dossier Familial.
- Une extension du champ du DUERP par la loi du 2 août 2021
Des dispositions législatives : Le renouveau du DUERP. Une extension du champ du DUERP par la loi du 2 août 2021. De nouveaux acteurs de l’évaluation des risques et la formation des préventeurs. Le contenu du DUERP défini par la loi. Obligation de mise à disposition, de conservation et de dépôt. L’information et la consultation du Comité Social et Économique sur le DUERP. Le site LEXplicite nous offre un peu de clarté.
- La nouvelle définition du harcèlement sexuel. Une analyse du site LEXplicite
Voici une analyse de la loi n° 2021-1018 du 2 août 2021 édictée pour renforcer la prévention en santé au travail. Avec une redéfinition de la notion de harcèlement sexuel, laquelle a été modifiée pour être partiellement harmonisée avec celle retenue par le Code pénal. LEXplicite nous régale de son approche.
- Un pognon de dingue.
Parution du n°96 de la revue PRATIQUES. Ce dossier s’est inspiré de la déclaration malencontreuse du chef de l’État qui « s’inquiétait » du coût, selon lui exorbitant, des aides sociales. Or, dans le contexte de paupérisation de la population, sur fond d’enrichissement des mieux nantis, les soignants subissent depuis des lustres un appauvrissement des moyens au lit du malade (personnel en sous-effectifs, mal payé, mal traité) assorti d’un transfert de ces moyens vers certains dispositifs et les métiers parasites qui vont avec (les cabinets de conseil). Les compétences de ceux dont c’est le métier sont mises au rancart (encadrement, formation, réflexion à partir du réel du terrain). L’innovation virtuelle est largement priorisée alors qu’elle ne produit que peu de progrès, surtout pas budgétaires, mais entraîne une régression de la qualité des pratiques et leur déshumanisation. « En même temps et quoi qu’il en coûte », les dépenses entraînées par les nouveaux métiers inutiles (codeurs, consultants, milices des Pass sanitaires), le recours à des mercenaires (médecins urgentistes vacataires payés à prix d’or, intérimaires éternellement de passage) semblent ne poser aucun problème. Pourtant, nous vivons un contexte inédit de fuite des médecins et infirmières qui refusent de faire de l’abattage ou qui sont épuisés physiquement ou moralement. Le service public est en train d’être liquidé sous nos yeux au bénéfice du privé lucratif avec toutes les dérives qui en découlent, tri des patients rentables, accès impossible pour certains pour des raisons financières et de disparition des médecins traitants dans certains territoires. Les « restes à charge » pour la population, le coût des complémentaires santé, les dépassements d’honoraires qui ont perdu le tact et la mesure, les consultations éclair à un seul motif nuisent à l’instauration d’une relation de confiance. Les salaires honteusement insuffisants des infirmières pour des conditions de travail de plus en plus difficiles finissent par éroder la motivation pourtant forte de ces professionnelles. Les laboratoires, dont le profit est l’objectif principal, assument sans vergogne le prix excessif de certains médicaments, pseudo-innovants, l’abandon de ceux qui ne sont pas assez lucratifs au profit d’autres à meilleur rendement financier, sur le dos de la Sécu et des patients. La lutte contre la Covid est à ce titre un exemple flagrant de ce qui nous mobilise. Les coûts de la recherche ont été financés par les États, les profits faramineux remplissent les poches des actionnaires de Big pharma… Y’aurait pas un problème ?… PRATIQUES, CAHIERS DE LA MÉDECINE UTOPIQUE, n°96, janvier 2022
- Le spectre de l'ubérisation
Dans les tendances actuelles, Alain Supiot (professeur au Collège de France, spécialiste en droit du travail) discerne le « retour d’une nouvelle forme de servage ». La révolution numérique étant le support technologique qui permet l’érosion des acquis sociaux des défuntes Trente Glorieuses. L’instrumentalisation de la technique par le capital est une histoire ancienne, toujours renouvelée. « Par exemple, jusqu’à l’invention de l’éclairage artificiel, la limitation du temps de travail était donnée par la nature. Impossible de faire trimer la nuit ! ». L’internet, les ordinateurs, les smartphones et GPS, techniques nouvelles autorisent et rendent opérationnelles et rentables les livraisons à domicile des pizzas industrielles, des dîners exotiques et tardifs. On a pu voir une publicité offrant à bon prix « le burger de minuit » pour fêtards fatigués. On peut donc se faire livrer la nuit et fort tard par des cyclistes véloces, souvent immigrés réputés « sans papiers »... La technique n’est jamais neutre, les lecteurs de Jacques Ellul et Bernard Charbonneau le savent depuis longtemps. Pour Alain Supiot, rien n’est écrit quant aux usages de la technique : « Lorsque le progrès technique rend aussi possible ce qui était impossible, il incombe au droit, en tant que technique de l’interdit, de mettre le progrès au service des humains au lieu qu’il les détruise. » La suite sur le site d'Attac
- DUERP. Comment évaluer les risques ?
A quoi sert le Document Unique d’Évaluation des Risques Professionnels ? Quels risques évaluer ? Comment rédiger ce document ? Vous trouverez l'essentiel des réponses et informations sur le DUERP sur le site Juritravail.com Pour les racines du mal concernant les Risques (purement) Psycho Sociaux, il faudra approfondir, car c'est plus compliqué que l'approche habituelle qui regarde du côté de la matière, de la mécanique ou du chimique. Le psychique relève d'un type d'analyse plus délicat, car il touche au pouvoir d'organisation, chasse gardée des directions, souvent frileuses d'en débattre... C'est pourtant là aussi que le bât blesse quand une difficulté rencontrée se judiciarise et finit aux prud'hommes, voire à d'autres niveaux de juridictions.
- Les dislocations contemporaines du travail
Numérisation, organisations liquides et pénibilité mental... Souffrance, stress, burn out, risques psychosociaux… quel que soit le vocable retenu, les témoignages de salariés faisant état d’une montée en puissance de la pénibilité mentale du travail se multiplient depuis le début des années 2000. Comment expliquer ce phénomène ? Serait-ce simplement dû au succès de ces catégories d’analyse, aujourd’hui de plus en plus utilisées pour parler de son travail ? À des difficultés personnelles, relevant de la sphère privée ? À un manque de formation des salariés, qui ne sauraient pas s’organiser dans leur travail, prioriser leurs tâches, ni gérer leur stress ? Ou faut-il plutôt y voir un lien avec l’accélération des flux informationnels et les nouvelles formes d’organisation du travail qui accompagnent la « révolution numérique » ? Un article de Guillaume Tiffon
- L'impact du télétravail sur la santé des salariés
Avec la généralisation du télétravail et l’isolement des travailleurs durant les différents confinements, la question de la santé au travail est devenue la troisième difficulté rencontrée par les salariés français en 2021. Une étude, publiée ce jeudi 17 février, révèle que leur santé psychique et physique s’est dégradée depuis le début de la crise sanitaire. Quels principaux problèmes ont rencontré les salariés français en 2021 ? Dans la huitième édition de son baromètre sur les vulnérabilités des salariés, le spécialiste de l’accompagnement social Responsage met en lumière les principales difficultés auxquelles ont fait face les travailleurs l’année dernière. Initialement fondé pour accompagner les salariés ayant la charge d’un proche handicapé, le groupe a progressivement élargi son activité pour accompagner tous les salariés confrontés à des problématiques familiales, sanitaires ou financières. “Nous réalisons un accompagnement à 360 degrés à destination des salariés qui peuvent être fragilisés par certains facteurs, et ainsi limiter leur engagement auprès de leur employeur”, indique Joël Riou, fondateur et dirigeant de Responsage. Le baromètre 2022, qui porte sur l’ensemble des bénéficiaires de l’organisme, permet d’avoir une vision globale des fragilités des salariés, des sujets qui leur causent du tort ainsi que des profils des personnes vulnérables. Par Philippine Ramognino
- Congrès National de la Sage-Femme Libérale,22 et 23 novembre 2018 à Auxerre
Le Burn-Out, un concept fourre-tout ? Une intervention pour une approche pragmatique, mais aussi philosophique, afin que chacun et chacune des congressistes abordent la question selon sa sensibilité et son expérience dans un but de prévention. Télécharger le programme du congrès Télécharger le diaporama "Burn-out, un concept fourre-tout ?"
- Arrêt de travail de plus d'un mois : comment reprendre sereinement ?
Le retour au travail après un arrêt d'un mois ou plus est forcément difficile à négocier. On craint d'être mis sur la touche, de devoir batailler pour retrouver sa place, de ne pas être encore prêt à se confronter au monde du travail. Interview de Dorothée Duchemin, le 13/12/2021
- Ne lâchons pas le travail !
Pandémie de Covid-19, transition écologique, ubérisation de l’économie… Voilà des enjeux rarement pensés du point de vue de l’activité professionnelle et du quotidien des salariés. Dans cette tribune, Thomas Coutrot, Alexis Cukier et Julien Lusson, animateurs des Ateliers travail et démocratie invitent à faire entendre la cause du travail vivant dans le débat politique
- Ils ont vécu le burn-out
Témoignages et conseils pour se reconnecter à soi Virginie Bapt, Agathe Mayer Septembre 2020, 224 pages, 16,90€ - ISBN : 978-2-311-62370-3 10 histoires de burn-out et des conseils pour se reconstruire Leurs situations professionnelles et familiales sont très différentes, pourtant, ils ont tous vécu un burn-out au cours de leur carrière. Ce livre retrace leur parcours, de l’épuisement professionnel à la reconstruction. Chacun des 10 témoignages proposés est suivi du décryptage de leur thérapeute qui permet de comprendre les grands mécanismes en jeu dans le burn-out, tout en soulignant les spécificités de chaque individu. Ils offrent une diversité de regards sur ce qu’est le burn-out et sur les issues possibles. Un cahier pratique pour identifier les causes d’un burn-out, le prévenir et faire le point sur sa situation professionnelle enrichit les témoignages. Ce livre saura guider à la fois les personnes concernées par le burn-out, mais également leur entourage en quête de solutions.
- Faute de médecins du travail, « des territoires sont dans des situations catastrophiques »
Les salariés voient de moins en moins souvent les services de santé au travail. Faute de médecins et au gré des réformes, les visites n’ont cessé ces dernières années de s’espacer. Un projet de décret prévoit encore de limiter les visites de reprise après un arrêt maladie. Les ressources manquent. Ce qui pénalise les salariés et pèse sur les services de santé eux-mêmes, contraints d’exercer en permanence dans l’urgence. « Il y a des territoires qui sont dans des situations extrêmement catastrophiques, où il n’y a plus de médecins. Des entreprises de travail temporaire n’arrivent même plus à faire passer les visites d’embauche (appelées désormais des visites d’information et de prévention [VIP], NDLR), pourtant urgentes. Quand vous êtes intérimaire, sans ces visites, vous ne bossez pas ! » Alors que le gouvernement a présenté ce mardi 14 décembre le Plan santé au travail 2021-2025, force est de constater que la médecine du travail manque cruellement de bras, comme le rappelle Christian Expert. Médecin coordinateur, chef d’un service de santé professionnelle du secteur BTP dans les Alpes-Maritimes, il est aussi notamment vice-président de la branche accidents du travail de la Cnam et président adjoint de la CFE-CGC Santé au travail. Certes, cette spécialité n’est pas la seule en difficulté, mais elle peine particulièrement à séduire les étudiants en médecine… Et ce n’est pas sans conséquences pour les services de santé au travail. Vous fonctionnez en permanence en mode dégradé, toujours dans l’urgence. Vous êtes obligé de faire des choix. La crise sanitaire et l’adaptation permanente à de nouvelles règles pour protéger la santé des salariés ont aussi épuisé les équipes. Lire la suite sur le site Ouest-France
- L'agressivité au travail, le harcèlement, la violence… Comment s'en prémunir ? Comment réagir ?
Interview du psychologue du travail Lionel Leroi-Cagniart sur France2, Télématin, jeudi 25 octobre 2018. Interview à 7h20 rediffusée à 8h20 : à partir de 49 minutes 24 secondes.
- Accidents du travail et maladies professionnelles : les entreprises régressent
Explosion des risques psychosociaux, moindre connaissance des procédures, repli de la gestion administrative et financière des AT/MP… En 2020, les organisations marquent le pas dans la maîtrise des risques professionnels. Seul motif de satisfaction : une sinistralité générale en léger recul. Entre juin à septembre 2021, 305 entreprises implantées en France métropolitaine – représentant près d’un million de salariés – ont été interrogées par le réseau de cabinets d’audit BDO. Plusieurs enseignements précieux peuvent être dégagés, notamment le fait qu’une organisation sur deux a connu des arrêts maladie liés aux risques psychosociaux. Soit une progression de 15 %, après six ans pendant lesquelles seul un tiers des entreprises était concerné. En allant plus dans le détail, il apparaît que les ETI (74 %), et dans une moindre mesure les grandes entreprises (63 %), sont davantage confrontées à ces arrêts liés aux risques psychosociaux, contre quatre PME sur dix. Lire la suite sur le site www.focusrh.com


















